1 2
Vendredi 31 Mars 2006

Points (Match)

3 -  Jeff Reese, Calgary, 10 février 1993, Calgary 13 - San Jose 1 (3p)


Points (saison)

14 - Grant Fuhr, Edmonton, 1983-84. (14p)
 9 - Curtis Joseph, St Louis, 1991-92. (9p)
 8 - Mike Palmateer, Washington, 1980-81. (8p)
    - Grant Fuhr, Edmonton, 1987-88. (8p)
    - Ron Hextall, Philadelphie, 1988-89. (8p)
    - Tom Barrasso, Pittsburgh, 1992-93. (8p)
 7 - Ron Hextall, Philadelphie, 1987-88. (1b-6p)
    - Mike Vernon, Calgary, 1987-88. (7p)


Points (carrière)

48 - Tom Barrasso, Buffalo, Pittsburgh, 19 saisons.(48p)
46 - Grant Fuhr, Edm, Tor, Buf, LA,St Louis, 19 saisons. (46p)



Jeudi 30 Mars 2006

La liste des gardiens marqueurs

2 - Ron Hextall, Phi, 8 déc. 1987 (Bos), 11 avril 89 (Wash - séries)

2 - Martin Brodeur, NJ, 17 avril 1997 (séries - Mtl), 15 Fév. 2000 (Phi)

1 - Billy Smith, Islan., 28 nov 1979 (accordé par défaut - Rockies Col.)

1 - Chris Osgood, Detroit,  6 mars 1996 (Hartford)

1 - Damien Rhodes, Ottawa, 2 Jan. 1999 (accordé par défaut - New Jersey)

1 - José Théodore, Montréal, 2 Jan 2001 (Islanders)

1 - Evgeni Nabokov, San Jose, 10 mars 2002 (Vancouver)

1-  Mika Noronen, Buffalo, 14 février 2004 (accordé par défaut - Toronto)

Dimanche 19 Mars 2006

Maurice Richard 

 


 

Wayne Gretzky


 

 

Bobby Orr

 


 

Mario Lemieux

 

 


 

ou peut etre d'autres joueurs comme Guy Lafleur,Mike Bossy,Mark Messier,Gordie Howe ou autre...

 

 

 

Dimanche 19 Mars 2006

                                films où figurent de vrais joueurs de la lnh

Mike Modano et Basil McRae

The Mighty Ducks

     Au cours des longues minutes que dure « The Mighty Ducks », le seul moment de joie survient lorsque Mike Modano et Basil McRae sortent de nulle part. À leur deux, ils touchent à tout ce qui plait aux amateurs de hockey : Modano, avec ses mains agiles, et McRae, avec ses poings. En l’honneur de ces deux joueurs, voici d’autres films qui mettent en vedette de vrais joueurs de la LNH.


Cam Neely
Dumb and Dumber

Dans ce film hilarant, Jim Carrey et Jeff Daniels personnifient deux idiots qui frappent accidentellement Cam Neely sur la tête avec une salière. Neely, dans le rôle d’un colosse appelé Sea Bass, menace de leur casser la figure, mais ils réussissent à fuir. Plus tard, Carrey croise de nouveau Sea Bass, cette fois dans les toilettes d’une station-service où se faire casser la figure est immensément préférable à ce qui vient bien près d’arriver. Neely s’avère un comédien plutôt naturel, bien plus que la plupart des athlètes. Quoi qu’on en dise, il s’agit sans doute de la meilleure performance jamais vue par un joueur de hockey au cinéma. (Neely fait une autre apparition dansMe, Myself and Irene, mais il s’agit d’un rôle qui laisse à désirer côté viande, exactement comme dans l’autre film, même si Carrey est venu bien près d’être servi à la station-service.)



 Mike Modano / Basil McRae
Mighty Ducks

Un film horrible du point de vue de tout amateur de hockey  -  mais que diable est une « rondelle papillon » ? Combien de pirouettes cette poulette doit-elle faire avant de lancer la rondelle? Même Craig Janney se contentait d’en faire une seule. On aimerait jouer contre ces parasites rien que pour pouvoir les écraser dans la bande. En tous cas, comme nous l’avons dit, la seule scène qui en vaille la peine est celle où Emilio Estevez présente les enfants à ses amis Mike Modano et Basil McRae qui jouaient à l’époque avec les North Stars du Minnesota. Toute cette scène vise à faire bien paraître le personnage de Estevez, en montrant qu’il a été jadis une vedette junior : deux étoiles de la LNH le connaissent.



 
Cam Neely / Luc Robitaille / Wayne Gretzky / Chris Chelios
Mighty Ducks 2

Un film abominable en ce sens qu’il fait s’affronter les Mighty Ducks et l’équipe d’Islande lors du Championnat mondial, en n’évoquant que furtivement le Canada au passage. Ni Wisely, ni Modano, ni McRae sont de retour pour cette suite au premier. Ils sont remplacés par quatre joueurs de la LNH. Neely, Robitaille et Chelios se retrouvent dans une soirée hollywoodienne où ils rencontrent Gordon Bombay (joué par Emilio Estevez) encore une fois pour le faire bien paraître et montrer qu’il se compare avantageusement à eux. Le ridicule dans tout ça, c’est que toute l’intrigue tourne autour du fait que les Ducks semblent avoir oublié comment jouer au hockey depuis la fin du premier film, et qu’ils doivent tout réapprendre pour pouvoir battre une équipe 1000 fois meilleure qu’eux en utilisant des ruses et en trichant. En passant, Wayne Gretzky apparaît dans une scène en compagnie de la légende de la NBA Kareem Abdul-Jabbar


.
 Eric Nesterenko / Peter Zezel / Steve Thomas
Youngblood

Si, en 1986, vous étiez un ado garçon, vous raffolez de ce film. Mais curieusement, les femmes et les garçons des autres générations le trouvent exécrable, mais c’est parce qu’ils n’ont pas toute leur tête. Rob Lowe joue le rôle d’une vedette junior en devenir. Nesterenko, un joueur de talent chez les Hawks et les Leafs entre 1951 et 1972, personnifie le père de Lowe, ce qui rend le film crédible dès le départ. Comme Lowe ne savait pas patiner - il a dû apprendre juste avant le tournage - on lui a collé de vrais joueurs de hockey. (Une seule exception : Patrick Swayze avait des connaissances en patinage artistique, mais pas en hockey.) Son équipe, les Mustangs de Hamilton, comptait deux futures stars de la LNH : Zezel et Thomas. En fait, au moment où le film est sorti en salles, les deux athlètes jouaient déjà dans la Ligue nationale. Dans presque tout le film, on ne peut que les apercevoir à l’arrière-plan, bien qu’ils aient chacun une réplique. C’est aussi dans ce film que Keanu Reeve apparaît pour la première fois au grand écran. Il tient le rôle d’un gardien de but du Québec, et le fort accent à la Clouseau qu’il se donne ne laisse planer aucun doute sur les raisons pour lesquelles on ne lui a plus jamais demandé de personnifier un canadien français.



 
George Armstrong / Derek Sanderson / à peu près toute l’édition 1971 des Leafs
Face-Off

Non, pas le suspense avec Nicolas Cage et John Travolta, mais plutôt un film tourné en 1971 et pas facile à dénicher écrit par le rédacteur sportif Scott Young (pour le trouver, regardez ce qui passe à la télé vers 4 heures du matin). Comme pour Youngblood, tous les jeunes de cette époque gardent un merveilleux souvenir de ce film. Non seulement l’équipe toute entière des Leafs de 71 se démène devant vous, certains d’entre eux ont des rôles parlés dont Paul Henderson, une année avant son exploit devant l’équipe soviétique. Et comique de voir Harold Ballard dans le rôle de soigneur des Leafs - il a probablement viré le véritable doc de l’équipe pour avoir le rôle! Un trésor aussi pour les nostalgiques alors qu’on voit de multiples scènes de l’ancien Gardens et des rédacteurs sportifs de l’époque qui constituaient pour plusieurs la seule source d’information sur ce qui se passait alors dans la LNH. Parmi ceux-ci, on retrouve entre autres Young lui-même, George Gross et Fergie Olver. Mais à vrai dire, ce film est plus intéressant sur le plan historique que cinématographique.
 Guy Lafleur / Serge Savard / à peu près toute l’édition 1975 des Canadiens
Mystery of the Million Dollar Hockey Puck

Les amateurs des Canadiens des années 70 n’ont pas à jalouser ceux des Leafs et le film « Face-Off ». Cette production de 1975 met en vedette presque tous les joueurs des Canadiens de cette saison-là, une des rares années de la décennie 70 où ils n’ont pas remporté la coupe Stanley. On y voit Lafleur, Savard, Dryden et Gainey. L’intrigue tourne autour d’un duo de jeunes de Montréal qui découvrent un complot visant à faire entrer en contrebande des diamants à l’intérieur de rondelles de hockey. Après s’en être procuré une comme preuve, ils courent au vieux Forum de Montréal (des tonnes d’images nous font presque pleurer de nostalgie). Les brigands à leur poursuite, les jeunes cherchent de l’aide auprès des Canadiens. La seule vue d’un Lafleur en pantalon à jambes évasées et en veston sport à revers ultra-large suffit à effrayer les criminels qui s’enfuient sans demander leur reste.



 
Steve Carlson / Dave Hanson
Slap Shot

Pour rendre l’action plus vraisemblable, la plupart des joueurs des Chiefs de Charlestown sont des hockeyeurs professionnels des Jets de Johnstown de l’ancienne NAHL. Deux d’entre eux  -  parmi les trois frères Hanson  -  sont passés à la LNH. Après avoir joué le rôle d’un des frères Hanson en 1977, Steve Carlson s’est joint aux Kings de Los Angeles en 1979-80. C’est bien, non? Neuf buts, 12 aides, mais seulement 23 minutes de punition??? De toute évidence, il n’avait pas pris son rôle bien à cœur. Un autre des Hanson, Dave Hanson dans la vraie vie, a joué 11 matches avec Détroit en 1978-79 et 22 avec Minnesota en 1979-80. Ça fait 33 matches en tout. Il a récolté un but, une aide, mais 65 minutes de punition. Là tu parles! (Et en passant, le troisième frère Hanson, Jeff Carlson, a joué dans l’AMH mais pas dans la LNH.) Dans l’horrible suite de 2002 sortie directement sur cassette, les trois sont revenus avec Chris Chelios comme annonceur.



 Vincent Lecavalier
The Punisher

Dommage que la seule scène de Lecavalier ait été coupée au montage et qu’on ne puisse la voir que sur le DVD. Mais ça en vaut la peine si vous aimez Lecavalier ET John Travolta et si vous avez toujours souhaité les voir se rencontrer. Et qui n’y a pas rêvé. En somme, le personnage de Travolta se trouve à l’extérieur d’un bar alors qu’il voit Lecavalier, à qui il serre la main. Lecavalier ne dit pas un mot, mais c’est un gars cool, et c’est plaisant



 
http://fr.ccmsports.com/community/articles/view_article.php?article_id=348&s=16


                                                                   Cam Neely 

                                                                  Mike Modano                                     

Samedi 11 Mars 2006

L'ancien joueur de hockey Bernard Geoffrion est décédé ce matin à Atlanta. «Boom Boom», tel qu'on l'avait surnommé, a succombé à un cancer de l'estomac à 75 ans.

«Il est décédé dans la paix, il était vraiment tranquille», a indiqué sa fille Linda Monahan en entrevue sur les ondes de la chaîne LCN.
«Le cancer a été très vite, a-t-elle poursuivi. Il s'est écoulé seulement deux semaines depuis l'opération [où on devait lui enlever une tumeur à l'estomac]. Au début de la semaine, il marchait.»

Un hommage doit être rendu à l'ancien joueur ce soir, au Centre Bell, alors que sera retiré le chandail numéro 5, qu'il a porté pendant 14 saisons avec les Glorieux. L'ancien Canadien devait à l'origine être présent, mais ses fils avaient annoncé hier qu'il ne pourrait participer à la cérémonie en raison de son état de santé.

«Ce sera un événement pour célébrer sa vie et non la fin de sa vie», a tenu à dire Mme Monahan. Quelques heures avant sa mort, Bernard Geoffrion avait demandé à ses fils et à sa fille de le représenter au Centre Bell pour la cérémonie.

Le no 5 sera le neuvième chandail retiré par le Canadien. Les autres sont le no 1 (Jacques Plante), le no 2 (Doug Harvey), le no 4 (Jean Béliveau), le no 7 (Howie Morenz), le no 9 (Maurice Richard), le no 10 (Guy Lafleur) et le no 16 (Henri Richard).

Bernard Geoffrion est devenu le premier joueur à marquer 50 buts dans une saison après Maurice Richard tout en remportant le trophée Art Ross à deux reprises. Il a remporté six coupes Stanley.

En 883 matchs de saison régulière, l'ailier droit a marqué 393 buts. Cet instigateur du lancer frappé a également évolué avec les Rangers de New York. Il a par ailleurs été brièvement entraîneur du Canadien en 1980.

QUELQUES LIENS...

http://www.rds.ca/canadien/chroniques/199989.html
http://www.cyberpresse.ca/article/20060311/CPFRONTPAGE/60311013/0/FRONTPAGE
http://www2.canoe.com/sports/nouvelles/archives/2006/03/20060311-105900.html
http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/pages/biographies/384.html
http://www2.canoe.com/sports/nouvelles/archives/2006/03/20060311-091000.html

TEXTE DE BERTRAND RAYMOND

(Le Journal de Montréal)

Bertrand Raymond
C'est d'une telle tristesse...
Le Journal de Montréal
11/03/2006 09h10   

Il y a des athlètes prestigieux qui rêvent de voir leur chandail retiré à jamais, mais qui n'en parlent pas. Cantonnés dans leurs terres, ils attendent, parfois vainement, qu'on tire leur numéro.


Bernard Geoffrion n'était pas de ceux-là. Lui, il n'en faisait pas une cachette. Il souhaitait que ça lui arrive. Il le disait ouvertement. C'était un honneur qu'il croyait mériter.


De grands joueurs de son époque, des coéquipiers avec qui il avait fait la guerre, Maurice et Henri Richard, Jacques Plante, Doug Harvey et Jean Béliveau, avaient eu droit à ce geste d'une reconnaissance éternelle. Le seul autre ailier droit à lui avoir été supérieur, Guy Lafleur, avait reçu cet honneur, lui aussi.


Le retrait de son célèbre numéro 5 était le dernier rêve sportif qui lui restait. Il a plusieurs fois imaginé une cérémonie comme celle qui se déroulera sans lui, ce soir. Il l'a si longtemps attendue.


Il ne comprenait pas très bien pourquoi on le faisait languir de cette façon. Peut-être a-t-il cru par moments qu'on ne l'appellerait jamais.


Il a finalement été appelé. Il s'en est profondément réjoui. Il était heureux comme un enfant. Son chandail allait enfin côtoyer celui de son beau-père, Howie Morenz.


Qui a oublié ses pitreries de l'automne dernier quand on a présenté aux médias les trois athlètes honorés de la même façon cette saison, Dickie Moore, Yvan Cournoyer et lui?


Il s'est chargé de la portion spectacle, comme il le faisait à ses meilleurs jours. Il a déridé tout le monde. Le propriétaire George Gillett, qui le connaissait peu, a été étonné que ce point de presse, qui se voulait un brin solennel, soit subitement devenu un peu fou grâce à lui.


Avec le Boomer, on ne savait jamais quand ça commençait et quand ça s'arrêtait. On ne savait jamais trop dans quelle direction il s'en allait. On s'en fichait un peu. C'était drôle.


Le Boomer a mal


Ce soir, on aurait aimé rire de nouveau. On aurait aimé que Geoffrion nous entraîne, avec l'exubérance et l'énergie de ses 75 ans, dans une autre de ses douces folies.


Mais le Boom ne rit plus. Le Boom a mal. Très mal. Il ne verra même pas à la télévision l'hommage qui lui sera rendu. Il n'entendra pas les 21 000 spectateurs lui accorder la dernière ovation de sa vie.


Le hasard a voulu qu'il soit absent précisément le jour qu'on a choisi pour clore une carrière pas tout à fait comme les autres.


Malheureusement pour lui, on a trop attendu. Pourquoi? Peut-être s'est-il lui-même posé la question des centaines de fois.


Geoffrion a disputé son dernier match dans ce chandail qu'il a tant aimé, il y a 42 ans. Le Canadien n'a retiré que trois dossards au cours des 21 dernières années.


Avant la saison en cours, le dernier événement du genre était survenu il y a 11 ans, quand le numéro 1 de Jacques Plante a été hissé dans les hauteurs du vieux Forum.


Ça reste une décision d'organisation. Elle revient habituellement au président, après consultation avec son directeur général.


Qu'est-ce qui a empêché Ronald Corey, un président qui a fait beaucoup pour que les anciens reprennent leur place dans la famille, de retirer deux ou trois chandails de plus durant son règne?


Pourquoi a-t-il fallu qu'on attende la planification des fêtes du 100e anniversaire de l'équipe pour que l'administration actuelle se décide enfin à réparer certaines injustices?


On n'a jamais eu de réponse à cette question. C'était une patate chaude à laquelle personne ne voulait toucher.


La seule explication logique, c'est qu'on craignait, en honorant certains grands du passé, de froisser d'autres grands qui n'auraient jamais eu droit au même privilège.


En somme, il aurait fallu que quelqu'un mette ses culottes.


Trop tard pour les regrets


Passons. Il est trop tard pour avoir des regrets. Pour le héros de la fête, il est trop tard. Point.


Durant la rencontre médiatique imprégnée de dignité et de respect, généreusement offerte par ses fils Robert et Danny hier après-midi, l'ex-premier choix au repêchage du Canadien et des Nordiques a laissé tomber une remarque lourde de tristesse.


«Je ne pense pas que mon père puisse voir cela à la télévision, mais si ça se passe bien, peut-être qu'on pourra lui apporter une cassette», a dit Danny.


Quarante-deux ans. Ça fait 42 ans qu'il a quitté le vestiaire du Canadien et si Dieu accepte de prolonger sa vie de quelques heures, voire de quelques jours, c'est par le biais d'une simple cassette qu'il sera témoin de sa propre fête. C'est d'une telle tristesse.


Ses fils auraient souhaité pouvoir veiller sur leur père dans les derniers instants de sa vie, mais le Boomer a toujours fait les choses à sa manière. Il a leur exprimé un souhait qui a pris la forme d'un ordre. C'était près de son chandail numéro 5 qu'il voulait les voir.


Robert va s'adresser à la foule en anglais. Danny va répéter le même boniment en français


D'anciens coéquipiers, Phil Goyette, Dollard Saint-Laurent, Jean-Guy Talbot, Dickie Moore, Henri Richard, André Pronovost, Marcel Bonin et le doyen Émile Bouchard, si sa santé le lui permet, occuperont une partie du tapis rouge.


Quand on les a invités, ils projetaient de passer une soirée amusante en compagnie de leur vieux chum. Ils imaginaient déjà le Boomer prenant charge de sa propre soirée et déridant la foule.


Quand il était venu partager l'hommage réservé à Moore et à Cournoyer l'automne dernier, à la blague, il avait menacé la direction du Canadien.


«Si on ne défraie pas les dépenses des membres de ma famille, je ne reviendrai pas en mars», avait-il dit.


Tu parles. Geoffrion aurait marché d'Atlanta jusqu'à Montréal sur les coudes pour pouvoir être là. Rien, absolument rien, ne l'aurait retenu chez lui.


Il avait tout planifié au cours des derniers mois. Marlene, sa précieuse alliée des 54 dernières années, entrerait fièrement avec lui dans le Centre Bell. Ses enfants, ses petits-enfants de même que ses frères et soeurs seraient tous là, à ses côtés.


Il avait tout planifié, sauf ce cancer qui s'apprête à avoir le dernier mot.


Peut-être qu'on pourra lui apporter une cassette...

http://www2.canoe.com/sports/nouvelles/archives/2006/03/20060311-091000.html

photos
http://www.cyberpresse.ca/apps/pbcs.dll/gallery?Avis=CP&Dato=20060310&Kategori=CPSPORTS01&Lopenr=310003&Ref=PH

 

 

1 2

---


   archives
Transactions 2006
Transactions 2006

Liste des transactions dans la LNH


 Changement de garde chez le Canadien

Changement de garde chez le Canadien

Bob Gainey remplace Claude Julien 


 Armée Rouge vs Canadien: 30 ans déjà!

Armée Rouge vs Canadien: 30 ans déjà!

La rencontre qui a opposé l’Armée rouge de l’Union soviétique au Canadien de Montréal, le 31 décembre 1975.


SALAIRE

DES JOUEURS 


(250 meneurs a vie)

BUTS

AIDES

POINTS

PUNITIONS


.................

BOSTON BRUINS 
BUFFALO
SABRES 
CALGARY
FLAMES 
CAROLINA
HURRICANES 
CHICAGO
BLACKHAWKS 
COLORADO
AVALANCHE 
DALLAS
STARS 
DETROIT RED
WINGS 
FLORIDA
PANTHERS 
LOS ANGELES
KINGS 
ANAHEIM MIGHTY
DUCKS 
NASHVILLE
PREDATORS 
NEW JERSEY
DEVILS 
NEW YORK
ISLANDERS 
NEW YORK
RANGERS 
OTTAWA
SENATORS 
PHILADELPHIA
FLYERS 
PHOENIX
COYOTES 
PITTSBURGH
PENGUINS 
ST.LOUIS
BLUES 
SAN JOSE
SHARKS 
TAMPA BAY
LIGHTNING 
TORONTO MAPLE
LEAFS 
 VANCOUVER
CANUCKS 
WASHINGTON
CAPITALS 

MONTREAL CANADIENS

EDMONTON OILERS

 

Recherche

Calendrier

Mars 2006
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Image aléatoire

Portail de l'emploi 100% gratuit

Créer un blog sur dzblog.com - Contact - C.G.U. - Reporter un abus